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Abstract: . . . plus faibles erreurs de bordures pour les petites surfaces et que les bandes permettent de réduire la variance pour les grandes surfaces. 1977; TADhfoR Cependant toutes ces études, A l’exception de celles de FRIEDEL, et al., 1975 & SICOT, 1976, sont effectuées à I’échelle stationnelle, et ne sont pas extrapolables à une plus petite échelle. Le but de ce travail est de mettre au point une méthodologie d’évaluation de la biomasse herbacée 8. l’échelle d’un kassin versant d’une étendue de l’ordre de 25 O00 ha, afin d’évaluer le disponible fourrager à la fin du cycle de végétation. I1 porte plus particulièrement sur la détermination de la surface de prélèvement, du nombre de quadrats et de la répartition de I’échantillonnage. 1. MATÉRIELS ET MÉTHODES 1.1. PRÉSENTATION MILIEU DU Le bassin versant de la mare d‘Oursi, qui est le cadre de ce travail, se situe au nord de la HauteVolta entre les meridiem 0010’ et 0040‘ ouest et les parallkles 14O20’ et 14O50’ nord. I1 s’&end sur la bordure septentrionale de la zone soudano-sahellienne d’AuBmvILLE (1949). La pluviosit6 en 1976 et 1977 a ét6 respectivement de 455,6 mm et 480,5 mm (BERNARD, 1978). Plus de 90 % des precipitations ont lieu entre les mois de juin et de septembre. Des types de sols varies expliquent que sous de mêmes conditions climatiques se manifeste une forte diversit6 spatiale des ressources vkgttales. 1.2. GROUPEhlENTS VÉGÉTAUX ÉTUDIÉS Les 23 formations d6finies par TOUTAIN (1976) ont ét6 regrouptes en trois grands ensembles . . . . . . couples (S, n). Le couple occasionnant le moindre travail ( S x IZ minimum) sera retenu. C’est dans tous les cas celui ou S est égal à 1 m2, ce qui corrobore les résultats de FRIEDEL (1977). En ce qui nous concerne, la précision choisie est celle qui correspond à l’efficience maximale du nombre de prélèvements, c’est-à-dire, trente à quarante. Trente à quarante prélèvements de 1 m2 donneront une évaluation satisfaisante de la biomasse à un coût de sondage réduit, à condition de les répartir suivant un transect dans le site, pour tenir compte de son hétérogénéité. L’application de cette méthode, relativement rapide et objective, au bassin ve1sant de la Mare d’Oursi a permis d’évaluer la biomasse épigée de ce secteur. Précisons qu’il s’agit de la biomasse et non de la production nette, bien que les deux paramètres puissent être confondus sans grand risque d’erreurs dans les zones où le cycle des thérophytes est court (SINGHet al., 1975). L’utilisation de la méthode permettra de suivre les variations interannuelles, non seulement de la production d’une zone assez étendue, mais encore de la structure de la végétation (recouvrement par l’intermédiaire de l’indice d’hétérogénéité) en relation avec les facteurs du milieu et tout particulièrement des précipitations. Pour ces mesures, il importe cependant de considérer une date physiologique (floraison, fructification ...) et non une date chronologique car le cycle végétatif est étroitement lié à !a quantité et à la répartition des pluies, . . . --3000,2,750,3160,29804
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