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Abstract: . . . semblent avoir moins de régularité dans leur comportement et leurs habitudes : déplacements, abreuvement, lieu de repos... De plus, ils se présentent souvent sur les points d'eau en gros troupeaux - 96 - serrés, ce qui rend tout comptage difficile et imprécis. I1 n'est pas rare également que les chèvres soient abreuvées au puisard de nuit, à la saison chaude ; les jeunes animaux sont le plus souvent abreuvés au campement, ce qui rend l'observation de troupeaux complets difficile. I1 est donc nécessaire de recouper les résultats des dénombrements directs avec ceux obtenus par d'autres méthodes. Les rapports qui peuvent être établis, par sondage, entre les effectifs des différentes espèces domestiques, sont intéressants, à cet égard. Ces rapports sont également calculés, par ethnie, entre le nombre des membres de la famille et le nombre des animaux détenus. Ces rapports sont obtenus grâce à des comptages minutieux sur certains échantilIons : campements, villages... Ils sont également confirmés . . . . . . pour le milieu et pour le cheptel. SUMMARY Estimation test of the coefficient of herbaceous biomass utilization by cattle in a Salielian area In a well delimited small Sahelian area, the authors try to evaluate the average coefficient of herbaceous biomass utilization by cattle left in this area during the year. Fodder estimation of the considered area is compared to cattle fodder need estimation after an inventory of the herbivorous domestic livestock of the area. Collected data allow to fix this coefficientat about 35 p. 100. RESUMEN Ensayo de evaluación del coeficiente de utilización de la biomasa herbácea por el ganado en una zona saheliana En una pequeña región saheliana bien delimitada, los autores intentan evaluar el coeficiente medio de utilización de la biomasa vegetal. herbácea apetecible por el conjunto del ganado presente durante el año, comparando la evaluación de las reservas forrajeras de todo el perimetro y la de las necesidades forrajeras del ganado despuès de la cuenta de . . . . . . de médiocre valeur. De plus, il entraîne la consommation d'une part de la végétation qui doit rester au sol pour en assurer le couvert au moment des premières tornades, et la protection des semences. Enfin, les refus sont une source d'alimentation en cas de nécessité et sur lesquels il faut compter lorsque la croissance du pâturage aura été déficitaire une année. Ce sont ces restes qui constituent les réserves fourragères les plus sûres pour les années sèches. En conclusion; le coefficient moyen d'utilisation par les troupeaux de la biomasse fourragère 1 Quantité de Ifourrage en t de M.S. Unités fourragères en millions d' U.F. 1 Besoins ' Disponible du cheptel moyen 1 33 660 1 I effectivement 'Ourcentage 82 040 1 4 1 p.100 1 17 37,6 45 p . 100 III. DISCUSSION ET CONCLUSION L'évaluation qui a été proposée des besoins alimentaires du cheptel appelle quelques observations : - L'effectif d'abord est variable avec la saison en raison de la mobilité des troupeaux d'une zone à l'autre et de la . . . --3000,3,500,3230,23120
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