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Abstract: . . . 1989 a - Lx bassin versant de Petite rivière de Nippes : les unités agro-écologiques. Document du projet Pratic, 16 p. SMOLIKOWSKI (B.), 1989 b - « Quelle stratégie pour l’aménagement intégré en Haïti ? ». In : Actes du colloque interrégional (Guadeloupe), Conseil général/Unesco, 14 p. SMOLIKOWSKI (B.), 1989 c -Aménagement des bassins versants en Haïti. Synthèse atelier. Conjonction, 182-183, 6 p. SMOLIKOWSKI (B.), 1991 - Unités agro-écologique etfonctionnement des systèmes d’exploitation agricole : comment raisonner les aménagements à la parcelle ? 9 p. SMOLIKOWSKI (B.), BROCHET(M.), ROOSE (E) - Une nouvelle approche de lutte antiérosive en Haïti. Bull. Pédol. FAO, 70 : 327-351. 252 Cah. Orstom, sér. Pédol., vol. XXVIII, no 2, 1993 : 229-252 Gestion de l’eau et des matières organiques sur les versants raides projets Salagnac et Jacmel en Haïti : 229-252 Grâce à la récupération des eaux de pluie sur les toits, les ménages disposent d’une réserve d’eau claire qui permet d’améliorer l’hygiène familiale, de réduire la corvée d’eau, d’élever du bétail en stabulation, de produire du fumier de qualité et d’arroser le jardin. : Pour valoriser les produits paysans en ville et protéger les bonnes terres du ruissellement provenant des hautes terres dégradées, le projet a conçu un système de pistes bétonnées qui conduisent les eaux excédentaires vers des citernes construites et gérées par des groupes paysans. Ces eaux dangereuses servent dorénavant aux ménages, au bétail et à l’irrigation de . . . . . . à long terme (huit à dix ans) ont été réalisés lors de la signature du contrat entre le projet, le propriétaire et le fermier (le cas est plus complexe avec les métayers), offrant ainsi une plus grande sécurité sur le foncier et donnant au fermier le droit de jouir de la production, résultat de ses investissements. LESEXPÉRIMENTATIONSENMILIEUPAYSAN production de biomasse). Ces essais n’ont jamais pu être réalisés, les financements de la Coopération française ayant été suspendus en octobre 1991. CONCLUSION Il y a eu en Haïti de nombreux projets de développement rural sectoriels qui ont abouti souvent à déséquilibrer le milieu physique par la mise en place de techniques mal intégrées et rarement bien entretenues. Avec la stratégie de gestion conservatoire de l’eau, de la biomasse et de la fertilité des sols (GCES), un nouvel espoir se dégage dans les méthodes d’approche pour l’intervention dans le milieu rural. Ces méthodes démontrent qu’il n’est pas contradictoire de concevoir un développement de la production agricole (intensification et diversification des productions végétales et animales, amélioration de la productivité) tout en protégeant et en conservant l’environnement (fertilité, conservation des sols et de l’eau), véritable support de ces productions. Une telle stratégie doit s’identifier au paysage humain. Sa réussite dépend de la connaissance du fonctionnement des systèmes d’exploitation et de celle du milieu physique, plus particulièrement du potentiel sol. En effet, . . . --3000,2,750,3165,81608
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