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Abstract: . . . loi sur l’air de 1996 prévoit la définition d’une disposition incitative pour l’utilisation du bois dans les bâtiments publics (un décret d’application est en cours d’examen en Conseil d’Etat, publication prévue : 2003). Une charte nationale a été signée en 2001 entre les acteurs publics, l’ADEME et les professionnels du bois et de la construction pour la mise en œuvre d’un plan national visant à accroître de 25% d’ici 2010 la part de marché du bois dans la construction. Ceci correspondrait globalement à une économie d’émission d’environ 7 Mt/an de CO 2 . . . . . . . EnR à l’ADEME réduit à 8 M€/an. 4 La dynamique actuelle : la lutte contre le changement climatique. Le protocole de Kyoto, et le Plan National de Lutte contre le Changement Climatique et le Programme National d’Amélioration de l’Efficacité Energétique (PNAEE) qui l’ont suivi, le Livre Blanc sur les Energies Renouvelables de l’Union Européenne et plus encore la nouvelle directive européenne sur l’électricité d’origine renouvelable ont fait évoluer considérablement le contexte qui devrait encore se voir renforcer par les futures directives sur les biocarburants. Sans être la panacée, les EnR représentent . . . . . . légères et/ou d’hydrogène dans les piles à combustibles du futur, en particulier par hydrolyse ou gazéification de la cellulose et par reformage de l’éthanol. 5.6.2 Les matières premières renouvelables Les bio molécules Les molécules issues des productions végétales (cultures, forêts) sont les seules matières premières renouvelables susceptibles de se substituer durablement au pétrole pour la chimie. Outre leur caractère renouvelable, elles présentent des fonctionnalités spécifiques et de multiples avantages environnementaux (innocuité, biodégradabilité …). Leurs propriétés souvent originales ouvrent . . . . . . et/ou d’hydrogène dans les piles à combustibles du futur, en particulier par hydrolyse ou gazéification de la cellulose et par reformage de l’éthanol. 5.6.2 Les matières premières renouvelables Les bio molécules Les molécules issues des productions végétales (cultures, forêts) sont les seules matières premières renouvelables susceptibles de se substituer durablement au pétrole pour la chimie. Outre leur caractère renouvelable, elles présentent des fonctionnalités spécifiques et de multiples avantages environnementaux (innocuité, biodégradabilité …). Leurs propriétés souvent originales ouvrent la voie . . . . . . tensioactifs, les fibres composites et les polymères. Dans tous ces domaines, des applications industrielles se développent, par exemple sur les marchés de la lubrification, des encres, des peintures, des emballages, des matériaux composites pour l’automobile, etc. Le développement des marchés des produits renouvelables dépend d’efforts de R&D importants et d’actions de promotion (labellisation, démonstration) ainsi que de la réglementation de certains secteurs sensibles. On peut envisager au minimum un doublement des surfaces consacrées à la chimie végétale d’ici 2010, ce qui équivaut à une économie de . . . --3000,5,300,3350,107290
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